Préparé avec l’aide de l’IA et relu pour la clarté, la pertinence et les affirmations non étayées.

A customer conversation connected to a prepared order

Lorsqu’un article manque, proposer « presque la même chose » peut sembler rendre service. Mais un autre format change parfois la quantité totale, le budget ou l’usage prévu. Gérer une rupture de stock et la substitution d’une commande demande donc deux décisions distinctes : établir ce qui manque, puis laisser le client choisir la suite.

Le bon processus conserve la demande initiale, explique les différences utiles et ne transforme jamais l’absence de réponse en accord. Il reste applicable avec un simple registre partagé, avant toute automatisation.

1. Vérifier la rupture avant de proposer autre chose

Une absence dans un tableau n’est pas toujours une rupture confirmée. Il peut s’agir d’une donnée non actualisée, d’un stock réservé ou d’une différence de référence. Avant de contacter le client, identifiez le produit exact et la quantité concernée.

Désignez une source de vérification : outil de stock tenu à jour, contrôle physique par la personne responsable ou autre procédure interne documentée. Notez quand et par qui le contrôle a été effectué. Si deux sources se contredisent, demandez une vérification plutôt que de choisir arbitrairement celle qui permet de vendre.

Distinguez « indisponible après vérification » de « disponibilité incertaine ». Dans le second cas, le message approprié est : « Nous vérifions cette référence avant de confirmer », pas une annonce définitive de rupture.

2. Préserver la ligne initiale et isoler ce qui bloque

Ne remplacez pas immédiatement l’article dans la commande. Conservez sa référence, son format et sa quantité, avec un état tel que « indisponible, décision client attendue ». Les alternatives doivent apparaître séparément comme des propositions.

Si un panier comporte plusieurs articles, précisez si seule la ligne concernée attend une décision ou si toute la commande doit rester en pause. Préparer les autres articles peut être utile, mais seulement si les règles du commerce et l’accord du client le permettent.

  • Choix initial : produit et quantité effectivement demandés.
  • Constat : indisponibilité vérifiée ou contrôle encore nécessaire.
  • Propositions : alternatives identifiées, sans écraser le choix initial.
  • Prochaine action : réponse client ou décision d’un responsable.

Pour éviter qu’une simple différence de référence déclenche une fausse substitution, commencez par valider les variantes du produit demandé.

3. Comparer les différences qui comptent réellement

Une alternative utile n’est pas seulement un article disponible. Elle doit être décrite selon les critères qui peuvent changer la décision : marque, format, quantité totale, caractéristiques documentées, prix applicable et conditions de remise.

Prenons un exemple hypothétique : une épicerie reçoit une demande pour un paquet de couscous de 1 kg. Ce format est indisponible, mais deux paquets de 500 g de la même référence produit sont proposés. La quantité totale est identique ; le conditionnement et le montant total peuvent différer.

Le vendeur doit vérifier les fiches et les prix en vigueur avant de présenter l’option. Il ne doit pas affirmer que deux références sont équivalentes si cette équivalence repose seulement sur leur nom ou sur une déduction de l’IA.

Présenter une ou deux alternatives pertinentes facilite le choix. En proposer trop oblige le client à recommencer ses recherches ; n’en proposer qu’une peut sembler imposer la solution. Ajoutez toujours la possibilité de refuser.

4. Demander un accord sur une proposition précise

Dans l’exemple de l’épicerie, le dialogue peut commencer ainsi :

Le paquet de couscous de 1 kg demandé est indisponible après vérification. Nous pouvons vous proposer deux paquets de 500 g de la même référence produit, soit 1 kg au total. Souhaitez-vous recevoir le récapitulatif avec le montant applicable, ou préférez-vous retirer cet article ?

« Envoyez-moi le montant » autorise l’envoi d’une proposition, pas le remplacement. Une fois le montant réellement vérifié communiqué, l’accord doit porter sur les deux paquets, leur quantité totale et le nouveau total de commande si celui-ci change.

Une réponse vague comme « faites au mieux » mérite une clarification lorsque plusieurs choix sont possibles. L’assistant peut reformuler une proposition précise ; il ne doit pas décider seul de ce que le client considère comme acceptable.

5. Prévoir le refus, le silence et le changement de situation

Si le client refuse, proposez uniquement les suites réellement possibles : retirer la ligne, conserver le reste du panier ou transmettre une demande d’annulation. N’annoncez pas une date de réapprovisionnement non confirmée.

Sans réponse, maintenez la substitution en attente. Si une heure limite de décision existe dans votre organisation, communiquez-la et appliquez seulement la règle annoncée. Par défaut, le silence ne vaut pas acceptation d’un autre produit.

L’alternative peut aussi devenir indisponible pendant l’échange. Une proposition ne constitue pas une réservation sauf si votre fonctionnement le prévoit et que cela a été clairement indiqué. Vérifiez de nouveau sa disponibilité avant la confirmation lorsque nécessaire.

Si la commande était déjà confirmée ou réglée, la modification doit aussi suivre le processus de changement selon son avancement réel. Un ajustement de paiement éventuel nécessite sa propre validation interne.

6. Mettre à jour la commande et transmettre une seule version active

Après accord, enregistrez le remplacement avec la proposition acceptée et le message de validation associé. Actualisez les quantités, le total vérifié et les consignes de préparation. Envoyez au client un récapitulatif final qui rend le changement visible.

La personne qui prépare doit voir sans ambiguïté les deux paquets de 500 g, et non une ligne initiale encore active à côté de l’alternative. L’historique reste consultable, mais une seule version sert à l’exécution.

Un assistant WhatsApp avec transfert humain peut recueillir le choix et signaler les substitutions en attente, selon les données et les validations prévues. Pour cadrer ce fonctionnement sans déléguer les décisions commerciales sensibles à l’IA, vous pouvez en parler avec FlowAgent.